DÉFI 3 / Une université ouverte sur le monde

La nouvelle université doit être un acteur reconnu de l’enseignement supérieur et de la recherche à l’échelle internationale. Elle doit tout mettre en œuvre pour rendre encore plus visibles et attractifs son offre de formation et sa politique de recherche. Elle favorisera le montage et la mise en œuvre de projets d’établissement à l’échelle internationale aussi bien dans le domaine de la formation que dans celui de la recherche, via notamment une participation accrue aux grands programmes européens Erasmus +, Horizon 2020 et la mise en place de partenariats internationaux véritablement structurants autorisant une politique de mobilité internationale fondée sur la symétrie des relations. La mise en œuvre de cette ambition requiert aussi de consolider les outils appropriés.

3.1. Une politique de développement international d’établissement cohérente et structurante
L’objectif à atteindre est une structuration de la politique de développement international autour du triptyque formation – recherche – partenariat socio-économique selon une logique qui consiste à prioriser comme partenariats internationaux structurants ceux qui associent ces trois dimensions. Au-delà de l’impératif de soutenabilité économique des actions entreprises, une telle politique permettra d’avoir accès à un meilleur référencement auprès des organes nationaux et internationaux et de mettre en œuvre une communication plus ciblée le tout participant d’une plus forte visibilité et attractivité de la nouvelle université.

3.2. Une politique de mobilité internationale fondée sur la symétrie des relations
La mobilité enseignante et étudiante favorise l’intégration d’une université dans les réseaux internationaux et contribue ainsi à sa stratégie de développement. C’est également un bon indicateur de l’attractivité d’une université. Il ne s’agit pas pour la nouvelle université de viser à accueillir « plus » mais à accueillir « mieux » car seule une politique axée sur l’excellence et sur l’amélioration des conditions d’accueil, pour les étudiants comme pour les enseignant-chercheurs et chercheurs, peut permettre la construction d’une réciprocité avec les partenaires et donc une augmentation des capacités de mobilité. Ici encore l’objectif pourra être atteint à condition de privilégier une stratégie de réseau solide autour de partenariats bilatéraux, symétriques, structurants et en nombre limité.

3.3. Des outils à la hauteur de l’ambition internationale
Les outils nécessaires à la mise en œuvre de cette ambition internationale affirmée existent déjà sur le site : la Cellule Europe, le Consortium Erasmus Stages, le Centre de mobilité Euraxess, l’Espace Francophone. Ces outils devront toutefois être consolidés et leur articulation devra être repensée selon une double logique d’efficacité et d’efficience des actions au service de l’ensemble des acteurs du site et non seulement de l’université unique. C’est à un véritable Plan Europe pour l’Auvergne impliquant l’ensemble des acteurs concernés en région, institutions publiques, collectivités territoriales, partenaires économiques… que l’université se doit de contribuer.